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03

2013

Bobard par noyade de l’information



La France et plus généralement l’Occident ont été inondés d’articles de toute sorte sur l’affaire du groupe Pussy Riot. Ce groupe composé uniquement de femmes aurait été jeté au goulag suite à une « performance artistique » dans une église à Moscou. Au travers de cette affaire c’est tout le pouvoir du président Poutine qui est montré du doigt.

Bobard par noyade de l’informationMais que veut-on bien nous apprendre au sujet des Pussy Riot ?

Au travers de la description d’une des filles de ce groupe, l’article du Nouvel Observateur résume assez bien l’image que veulent nous donner l’ensemble des médias oligarchiques des militantes qui composent ce groupe : « C’est une intellectuelle sympathique et rieuse, un peu bohème, plutôt fauchée, comme on pourrait en croiser des milliers dans les rues de Paris, de Londres ou de New York. Sauf que son portable est sur écoute, que sa boîte mail a été forcée, que le FSB (qui a succédé au KGB) est à ses trousses. »

Bref, des filles sympathiques qui affrontent des dangers immenses, et tout ça, pour la défense de la liberté.

Si les médias de l’oligarchie parlent beaucoup de la condamnation des Pussy riot, aucune grande chaîne de télévision et très peu de médias ne s’attardent sur ce que sont les Pussy riot… Et pour cause, derrière ces 3 jeunes filles se trouve un abîme d’abomination sorti tout droit de Babylone.

Bobard par noyade de l’informationL’un des rares médias du système à les avoir présentées est Libération. « La prière punk anti-Poutine qui vaut la prison au groupe Pussy Riot s’inscrit dans une longue série d’actions du collectif artistique Voïna. » Puis Libération présente les différentes actions du groupe Voina dont les Pussy riot ne sont que l’émanation musicale. Ainsi, on retrouve ces filles dans les actions suivantes : tague sur le pont Alexandre III d’un phallus géant d’une soixantaine de mètres, incendie de fourgons de police, partouze dans un musée avec une femme enceinte de 8 mois…

On est loin de l’image de « l’intellectuelle sympathique et rieuse, un peu bohème… »

Il manque encore une action de Voina, celle où une femme s’enfonce une carcasse de poulet dans le vagin  pour en « accoucher » après. On vous épargne ces images mais une simple recherche Internet vous fera voir cette scène d’horreur.

Bobard par noyade de l’informationAinsi les Pussy riot sont directement impliquées dans des actions mêlant la zoo-nécrophilie et du sexe en groupe. Ces informations sont cachées, perdues volontairement dans le voile de désinformation humanisto-anarcho-libéraliste créé volontairement par l’ensemble des médias.

Alors, pour avoir noyé ces infamies sous un océan aux couleurs fleuries néo-soixante-huitardes, l’ensemble de la classe médiatique française et atlantiste mérite bien son Bobard d’Or : cru « petit Grégory » !